Jones, M.L., Randall, R.G., Hayes, D. Dunlop, W., Imhof, J., Lacroix, G. et Ward, N.J.R. (1996) Assessing the ecological effects of habitat change: moving beyond productive capacity. Can. J. Fish. Aquat. Sci. 53: 446-457
Rencontre No. 1, H-97, 22 janvier 1997 (présenté par )

Lacroix, G. et Lescher-Moutoué, F. (1995) Spatial patterns of planktonic microcrustaceans in a small lake. Hydrobiologia 300/301: 205-217
Rencontre No. 2, H-97, 29 janvier 1997 (présenté par )

McColl, J.M. et Grigal, D.F. (1977) Nutrient changes following a forest wildfire in Minnesota: effects in watersheds with differing soils. Oikos 28: 105-112
Rencontre No. 3, H-97, 5 février 1997 (présenté par Éloi Beauchamps)

Beauchamp, J.J., Christensen, S.W. et Smith, E.P. (1992) Selection of factors affecting the presence of brook trout (Salvelinus fontinalis) in Adirondack lakes: a case study. Can. J. Fish. Aquat. Sci. 49: 597-608
Rencontre No. 4, H-97, 12 février 1997 (présenté par Pierre D'Arcy)

Boisclair, D. et Rasmussen, J.B. (1996) Empirical analysis of the influence of environmental variables associated with lake eutrophication on perch growth, consumption, and activity rates. Ann. Zool. Fennici 33: 507-515
Rencontre No. 5, H-97, 19 février 1997 (présenté par Nadia Aubin-Horth)

Schindler, D.W., Mills, K.H., Malley, D.F., Findlay, D.L., Shearer, J.A., Davies, I.J., Turner, M.A., Linsey, G.A. et Cruikshank, D.R. (1985) Long-term ecosystem stress: the effects of years of experimental acidification on a small lake. Science 228: 1395-1401
Rencontre No. 6, H-97, 26 février 1997 (présenté par Anas Ghadouani)

Carpenter, S.R., Kitchell, J.F. et Hodgson, J.R. (1985) Cascading trophic interactions and lake productivity. Bioscience 35: 634-639
Rencontre No. 7, H-97 , 5 mars 1997 (présenté par Alain Patoine)

Cabana, G. et Rasmussen, J.B. (1994) Modelling food chain structure and contaminant bioaccumulation using stable nitrogen isotopes. Nature 372: 255-257
Rencontre No. 8, H-97, 12 mars 1997 (présenté par Ginette Méthot)

Wood, Bormann et Voigt (1984) Phosphorus cycling in a northern hardwood forest: biological and chemical control. Science 223: 391-393
Rencontre No. 9, H-97, 19 mars 1997 (présenté par Éloi Beauchamp)

Brown, L.R. (1995) Les limites de la nature. L'état de la planète (Worldwatch Institute) :
Rencontre No. 10, H-97, 26 mars 1997 (présenté par Anne-Marie Blais)

Persson, L. (1997) Competition, predation and environmental factors as structuring forces in freshwater fish communities: Sumari (1977) revisited. Can. J. Fish. Aquat. Sci. 54: 85-88
Rencontre No. 11, H-97, 2 avril 1997 (présenté par )

Hakanson, L. et Peters, R.H. (1995) Models for conductivity. Predictive Limnology SPB Academic Publishing: 357-361
Rencontre No. 12, H-97, 9 avril 1997 (présenté par Alain Patoine)

Humborg, C., Ittekkot, V., Cociasu, A. et Bodungen, B.v. (1997) Effect of Danube River dam on Black Sea biogeochemistry and ecosystem structure. Nature 386: 385-388
Rencontre No. 13, H-97, 30 avril 1997 (présenté par )

Likens, G.E. () Environmental issues, scientific communication and ethics. : 105-125
Rencontre No. 14 et dernier de la session H-97, 7 mai 1997 (présenté par Chantal Vis)

Rigler, F.H. (1964) The contribution of zooplankton to the turnover of phosphorus in the epilimnion of lakes.. The Canadian Fish Culturist 32: 3-9
Rencontre No. 1, A-97, 1 octobre 1997 (présenté par )

RÉSUMÉ - L’auteur pose la problématique dans une perspective d’ingénierie: peut-on espérer augmenter la productivité des lacs comme on parvient à augmenter la productivité des sols, soit en ajoutant des éléments nutritifs? Il cite quelques études qui tendent à montrer que ce serait le cas: suite à l’ajout de phosphore inorganique dans un lac, la concentration dans l’eau diminue au fil des jours en même temps que la biomasse algale augmente. Puis, des études qui contredisent ces résultats: à mesure que la biomasse algale augmente, la concentration de phosphore inorganique augmente aussi. Ce qui suggère que l’eau ne serait qu’un réservoir temporaire d’où est puisé et retourné le phosphore inorganique. L’auteur procède ensuite à la division de son système d’étude en trois compartiments: 1- la zone pélagique et ses organismes; 2- la zone littorale; 3- l’hypolimnion et les sédiments. Son intérêt porte sur la zone pélagique et ses organismes où il distingue trois formes du phosphore: 1- dissous inorganique; 2- dissous organique; 3- particulaire (phyto-, zooplancton et seston). Le premier tableau fait état de trois études antérieures (Juday et Birge en 1931, Hutchinson en 1954 puis celles de Rigler) et démontre que, depuis 1931, la proportion rapportée de phosphore inorganique dans des lacs de l’Amérique du nord est passée de 13% à 5%. Ceci indiquerait l’amélioration des techniques d’analyse permettant un seuil de détection plus bas. La proportion rapportée de phosphore soluble organique est passée de 61% en 1931 à 29% dans les années soixantes, ce qui indiquerait une amélioration dans les techniques de séparation des phases liquides et solides. Le deuxième tableau présente les résultats de ses travaux de traçage d’isotopes du phosphore dans les lacs de l’Ontario: le temps de renouvellement du phosphore inorganique dans la colonne d’eau en été varie entre 2 et 8 minutes, et ce pour des lacs dont la teneur en phosphore varie de 5 à 133 ug/l. Ainsi, si la quantité de phosphore ne semble pas limitante (à la croissance algale) sa disponibilité demeure faible. Finalement, l’auteur résume ses expériences en laboratoire qui démontre que pour chaque 1000 unités de phosphore inorganique pris en charge par le phytoplancton, une unité est pris en charge par le zooplancton. À cette unité de phosphore inorganique prise en charge par le zooplancton s’en ajoutent 15 qui proviennent du phytoplancton. Au total donc, le zooplancton prend en charge 16 unités et en perd 3 sous forme d’excréments solides et 3 sous forme d’urine, laissant 10 unités pour la croissance. L’auteur prend soin de mentionner que ce tableau ne prend pas en compte le phénomène naturel de prédation (qui viendrait réduire les 10 unités disponibles à la croissance), le fait que les organismes à l’étude sont affamés (résultant en une sous-évaluation des pertes) et le fait qu’en milieu naturel, il y a une consommation préférentielle de certaines algues par le zooplancton. (Résumé par A.P.)

COMPTE-RENDU DE LA RENCONTRE - L’article en est un de synthèse de travaux antérieurs, destiné à des aquiculteurs concernés avec le problème de productivité. Les travaux de Rigler ont permis de complexifier l’image qu’on se faisant des flux de matière dans les lacs. Ce qu’on sait de plus aujourd’hui quant aux compartiments: que les sédiments peuvent agir comme source de phosphore; que les bactéries et les poissons et le <<sloppy feeding>> du zooplancton ont une rôle non négligeable dans le recyclage du phosphore. De la nature et de l’utilité des modèles: prédire ou comprendre. (A.P.)

Mailhot, H., Peters, R.H. et Cornett, R.J. (1989) The biological half-time of radioactive Cs in poikilothermic and homeothermic animals.. Health Physics 4: 473-484
Rencontre No. 2, A-97, 8 octobre 1997 (présenté par Jérôme Gingras) RÉSUMÉ - La détermination de la demi-vie de contaminants radioactifs permet de quantifier la durée du risque ainsi que de modéliser le flux de matière dans l’environnement. Bien que certains modèles ont été développés à ce jour pour prédire la demi-vie du césium, aucun ne prend en compte le type de métabolisme(homéotherme vs. Poikilotherme) ou le mode de contamination(ingestion vs. injection). À l’aide d’analyses de régression effectuées sur les données recueillies dans la littérature, les auteurs tentent de dégager comment le poids, le type de métabolisme et la voie de contamination sont liés au temps de demi-vie du césium (le temps nécessaire pour que la quantité présente dans un organisme diminue de moitié). Il ressort que, pour les modèles à un, deux ou trois compartiments (correspondant à différents taux d’élimination dans une même étude - et probablement lié à différents mécanismes physiologiques d’élimination du césium), le temps de demi-vie (5 à 100 jours) augmente avec le poids de l’organisme (0,025 à 6000 g) et est toujours plus long pour les poikilothermes que pour les homéothermes. L’effet du mode de contamination (ingestion ou injection) sur la demi-vie du césium n’est pas le même selon le nombre de compartiments étudiés. (résumé par A.P)

COMPTE-RENDU DE LA RENCONTRE - Comme dans l’article de Rigler (1964, présenté le 1 octobre 1997), on a affaire à un article publié dans une revue dont les visées sont probablement plus pragmatiques; ainsi, les résultats nous sont présentés tout cuits, laissant peu de place pour l’appréciation de la démarche scientifique. La demi-vie du césium permet de déterminer l’activité de consommation des poissons dans les lacs. Toutefois, les modèles présentés dans l’article ne sont pas assez précis pour ce genre d’application. De plus, la température n’a pas été pris en compte dans les modèles présentés. Pourtant, la température a probablement un effet sur la demi-vie du césium, surtout chez les poïkilothermes. Dans le cas de la détermination de la demi-vie du césium chez une espèce en particulier, on se heurte au problème de la variation du poids des spécimens (due à la croissance) pendant l’expérience. (A.P.)

Leavitt, P.R., Vinebrooke, R.D., Donald, D.B., Smol, J.P., Schindler, D.W. (1997) Past ultraviolet radiation environments in lakes derived from fossil pigments. Nature 388: 457-459
Rencontre No. 3, A-97, 15 octobre 1997 (présenté par ) RÉSUMÉ - En un premier temps, les auteurs démontrent que la teneur des pigments A et B serait proportionnelle au degré de pénétration des rayons U.V. Pour ce, ils disposent de trois sources d’évidence. Premièrement, l’analyse des sédiments et de la colonne d’eau de 62 lacs alpins des Rocheuses canadiennes montre que 1-les pigments A et B ressemblent à la scytonémine, un pigment qui se retrouve dans les cyanobactéries exposés aux rayons U.V.; 2- seules les algues benthiques contiennent de ces pigments; 3- la teneur des pigments A et B est plus élevée dans les lacs de faible profondeur (< 5 m) et de faible teneur en carbone organique dissous (< 3 mg/l). Deuxièmement, une expérience avec des écrans qui bloquent les rayons U.V. démontre que la teneur du pigment A est plus élevée dans le traitement avec rayons U.V. que sans rayons U.V. Troisièmement, une expérience d’acidification d’un lac de l’Ontario a entraîné une diminution de la teneur en carbone organique dissous et une augmentation des pigments A et B. En un deuxième temps, les auteurs retracent la teneur du pigment A dans des carottes de sédiments de deux lacs de la Colombie Britannique et démontrent la présence d’un pic à la fin du dix-neuvième siècle. À cette même période, il y aurait eu une sécheresse (analyse dendrochronologique) et une diminution conséquente du niveau d’eau et de la teneur en carbone organique dissous. Les auteurs mettent finalement en garde contre de futures périodes de sécheresse dont les conséquences sur la pénétration des rayons U.V. seraient plus importantes que celles occasionnées par l’amincicement de la stratosphère. (résumé par A.P.)

COMPTE-RENDU DE LA RENCONTRE - Quelle est l’importance du type de communauté algale sur l’abondance des pigments A et B? Ces pigments sont-ils spécifiques à une espèce? Pourquoi ne retrouve-t-on pas les pigments A et B dans les algues de la zone pélagique? Y’aurait-il un coût métabolique à la production des ces pigments? Quelle est la généralité de la tendance à une augmentation des pigments A et B à la fin du siècle dernier observée dans les deux lacs de la C. B.? Pourquoi cette tendance est plus marquée dans un des deux lacs? Les auteurs n’auraient-ils pas pu renforcer leur point en superposant au graphique de l’évolution de la teneur des pigments A et B pendant les deux derniers siècles, des données sur, par exemple, la couverture nuageuse? (A.P.)

Fischer, P. et Eckmann, R. (1977) Seasonal changes in fish abundance, biomass and species richness in the littoral zone of a large European lake, Lake Constance, Germany.. Arch. Hydrobiol. 139: 433-448
Rencontre No. 4, A-97, 22 octobre 1997 (présenté par Matthew Norton) RÉSUMÉ - Pendant les trente dernières années, le lac Constance a subi une eutrophisation avec, soi-disant, des changements dans les communautés de poisson. Cependant, les études ayant porté sur les communautés de poisson du lac Constance ne s’attardaient qu’à la zone pélagique et ignoraient le phénomène de migration entre la zone pélagique et la zone littorale. Le but de cette étude est de décrire la variation saisonnière dans l’abondance et la biomasse des différentes espèces de poissons de la zone littorale du lac Constance. Entre novembre 1991 et février 1993, six sites ont été échantillonnés par pêche électrique, à trois strates de profondeurs, et ce à 27 reprises. Les autres variables mesurées sont: la température de l’eau, le niveau de l’eau (cm au-dessus d’un point de référence), la profondeur de la strate échantillonnée, le type de substrat, le couvert de substrat, la taille moyenne des pierres, l’étendue de taille des pierres et la densité de trois espèces de macrophytes. Sur toute la période d’étude, la température est la variable la mieux corrélée à l’abondance totale et à la biomasse totale des poissons (relation positive). Par contre, l’abondance et la biomasse totales sont plus faibles pendant la période octobre à avril. Une analyse canonique des corrélations effectuée sur les données de cette période de faibles abondances et biomasses démontre que c’est la taille des roches plutôt que la température qui est déterminante pour l’abondance et la biomasse (les sites avec de grosses roches accueillent plus de poissons). Pendant la saison de hautes abondances et biomasses totales de poissons (mai à septembre), la température demeure la variable la plus liée. Les auteurs présentent ensuite les corrélations entre les dix variables environnementales et les abondances et biomasses de huit espèces. (résumé par A.P.)

COMPTE-RENDU DE LA RENCONTRE - L’absence d’hypothèses fait que cette recherche en est une exploratoire. Malgré l’abondance et la qualité des données, les auteurs ne s’attaquent pas véritablement aux questions d’ordre écologiques: pourquoi y a-t-il migration entre la zone pélagique et la zone littorale (minimiser la prédation? Trouver de la nourriture?...) On ne sait toujours pas, dans le cas de cet article, si les variations saisonnières observées sont le résultat d’une migration entre la zone pélagique et la zone littorale ou entre différentes zones littorales. Sur ce point, il apparaît difficile d’échantillonner ces deux zones (pélagique et littorale) avec des instruments suffisamment similaires pour générer des résultats comparables. De plus, les résultats présentés font fi des migrations qui se produisent sur une base journalière (vers le littorale le jour, vers la zone pélagique la nuit?) Donné que l’analyse canonique des corrélations ne peut mettre en évidence que des relations linéaires, n’aurait-il pas été préférable d’utiliser une analyse canonique des correspondances? Fiabilité douteuse des données de la strate la plus profonde due à l’impossibilité de récupérer les poissons avec un filet. Les auteurs auraient pu pousser leur analyse en considérant les interactions entre diverses espèces de poisson e.g. le brochet semble abonder lorsque la lotte se fait rare. Les résultats pointent vers l’importance du type d’habitat pour expliquer l’abondance du poisson (il vaudrait mieux se protéger et manger moins que de manger plus et risquer de se faire manger) mais négligent plusieurs autres facteurs d’importance (qui sortent des objectifs initiaux de l’article): abondance et type de ressources (zooplancton), pression de prédation (interactions poissons-poissons). (A.P.)

Costanza, R. d’Arge, R., de Groot, R. Farber, S. Grasso, M., Hannon, B. Limburg, K. Naeem, S. O’Neill, R.V., Paruelo, J. Raskin, R.G., Sutton, P. et van den Belt, M. (1997) The value of the world’s ecosystem services and natural capital. Nature 387: 253-259
Rencontre No. 5, A-97, 29 octobre 1997 (présenté par Édenise Garcia) RÉSUMÉ - Dans le but de pénaliser les responsables d’accidents écologiques tels le déversement de pétrole par l’Exxon Valdez, il importe de pouvoir évaluer les dommages encourus par de tels accidents. Les auteurs attribuent un prix en dollars pour chacun de 17 <<services>> (e.g. pollinisation, contrôle du débit d’eau, récréation etc.) rendus par 16 biomes (estuaires, forêts, lacs, déserts etc.). Le prix attribué comprendrait la valeur marchande (la montant d’argent actuellement mis en circulation par le biais des industries) en plus de la valeur non-marchande (la valeur esthétique attribuée e.g. à la biodiversité mais qui ne contribue pas au flux d’argent). Il ne s’agit pas d’apposer une étiquette de prix à la Terre, disent les auteurs, mais plutôt d’évaluer comment un changement dans la quantité ou la qualité des biomes affecte le bien-être des humains. Leur évaluation s’apparente à un produit national brut c.-à-d. une valeur qui change dans le temps. Les auteurs aboutissent avec le nombre de 33x10**12 $ U.S. pour la totalité des biomes, soit le double de la totalité des produits nationaux bruts. Ils soulèvent ensuite douze failles dans leur approche ou méthodologie parmi lesquelles on retrouve le fait que certains écosystèmes sont encore mal connus, qu’ils sont interdépendants et dynamiques. (résumé par A.P.)

COMPTE-RENDU DE LA RENCONTRE - L’exercice est-il valable? Peut-on, doit-on attribuer un prix à différentes composantes de l’écosystème terrestre en sachant que bien des fonctions de ces écosystèmes sont irremplaçables (ce que les auteurs reconnaissent bien)? Un tel étiquetage permettra-t-il vraiment une exploitation plus prudente des ressources par les industries qui se montrent parfois irrespectueuses face aux risques d’accidents? Cette approche semble s’opposer au concept de développement durable développé depuis la conférence de Rio en 1992 et selon lequel l’exploitation des ressources doit se faire en sorte qu’elle puisse durer éternellement. (A.P.)

Feibelman, P.J. (1993) A Ph.D. is not enough: a guide to survival in science (pp. 17-22).. Addisson-Wesley Books :
Rencontre No. 6, A-97, 5 novembre 1997 (présenté par Ginette Méthot) RÉSUMÉ - L’auteur recommande des attitudes et comportements à adopter qui augmenteraient les chances de mener une carrière scientifique fructueuse e.g. faire connaître son nom, rechercher l’interdisciplinarité, comprendre l’historique et la direction de la recherche menée dans un laboratoire, imposer son expertise, circonscrire son projet et le terminer le plus rapidement possible etc. (résumé par A.P.)

COMPTE-RENDU DE LA RENCONTRE - Une dissension se fait entendre quant à la supposée nécessité d’être bref dans la rédaction d’articles: la section Matériel et Méthodes doit être assez développée pour que quiconque puisse reproduire l’expérience. Le caractère succinct d’un article dépendrait également du public visé: les chercheurs intéressés aux détails, ou des gens dans des domaines connexes qui cherchent à se tenir au courant des sujets de recherche? Les recommandations faites par l’auteur s’appliquent-elles également aux É.U., au Canada et à l’Europe? Au Canada, les cercles sont plus petits et la compétition pour faire connaître son nom moins grande. En Europe, la place qu’un chercheur peut se tailler dépend dans une plus grande mesure qu’en Amérique sur les notions apprises par coeur. (A.P.)

Garett, K.A. et Dixon, P.M. (1997) Environmental pseudointeraction: the effects of ignoring the scale of environmental heterogeneity in competition studies. Theoretical Population Biology 51: 37-48
Rencontre No. 7, A-97, 12 novembre 1997 (présenté par Anas Ghadouani) RÉSUMÉ - Les modèles qui tentent de décrire la répartition spatiale des organismes en fonction d’interactions telles la compétition prennent souvent comme prémisse que cette répartition est indépendante des facteurs environnementaux tels la lumière, la concentration en ressources nutritives. Conséquemment, on peut conclure à la présence de compétition alors que les deux espèces à l’étude n’interagissent d’aucune façon. Les auteurs quantifient comment la mesure de l’intensité de la compétition entre deux espèces peut varier en fonction de la taille du quadrat d’échantillonnage. (résumé par A.P.)

COMPTE-RENDU DE LA RENCONTRE - En dépit du fait que l’article repose sur l’étude du comportement d’un modèle dont les paramètres sont soumis à différentes valeurs - et se montre par le fait même rébarbatif à plusieurs - un débat houleux est amorcé sur la signification de l’espace (peut-on parler de l’espace sans faire référence à aucune variable?) en écologie et sur le bon usage des méthodes statistiques multivariées. (A.P.)

France, R. (1996) Land-water linkages: influences of riparian deforestation on lake thermocline depth and possible consequences for cold stenotherms.. Canadian Journal of Fisheries and Aquatic Sciences 54: 1299-1305
Rencontre No. 8, A-97, 19 novembre 1997 (présenté par ) RÉSUMÉ - Avec des données publiées antérieurement, l’auteur démontre dans un premier temps que la vitesse du vent sur un lac augmente avec la surface de celui-ci. Avec un autre ensemble de données comprenant 26 lacs au bassins versants intacts, l’auteur met en évidence une relation linéaire positive significative entre la longueur effective du lac (le  fetch ) et la profondeur de la thermocline à la fin de l’été (moyenne des années 1969 à 1985). Finalement, l’auteur distingue deux droites de régression distinctes reliant la profondeur de la thermocline et la longueur effective: une pour les 30 lacs aux bassins versants intacts et une autre, en-dessous, associée aux 33 lacs aux bassins versants déboisés par la coupe ou les feux neuf à onze années auparavant. Ainsi, pour une longueur effective donnée (entre 10**2,2 et 10**4 m), les lacs aux bassins versants déboisés auraient une thermocline plus profonde que les lacs avec une forêt riparienne intacte. L’auteur cherche ensuite à savoir si cette différence est due à 1) l’emprise du vent qui serait plus grande sur les lacs aux zones ripariennes déboisées (entraînant une thermocline plus profonde) ou 2) de fortes concentrations en carbone organique dissous qui absorberaient rapidement la chaleur irradiante (entraînant une thermocline peu profonde). Si le C.O.D. avait un rôle déterminant, argumente-t-il, on s’attendrait à ce que les lacs aux zones ripariennes déboisées montrent des thermoclines moins profondes (donné que les lacs déboisés de cette région montrent des concentrations en C.O.D. plus élevées que les lacs intacts). À partir du graphique 5 qui montre que les lacs aux zones ripariennes déboisées ont un rapport profondeur de la thermocline/profondeur secchi plus grande que les lacs de référence (intacts), l’auteur conclue à la prépondérance de l’emprise du vent comme mécanisme qui régit la profondeur de la thermocline. Par la suite, l’auteur passe en revue les conséquences qu’auraient un tel approfondissement de la thermocline sur Salvelinus namaycush (Touladi). Finalement, l’auteur discute de deux publications récentes qui viendraient appuyer sa thèse comme quoi l’augmentation de l’emprise du vent suite au déboisement de la zone riparienne est la cause principale de approfondissement de la thermocline. (résumé par A.P.)

COMPTE-RENDU DE LA RENCONTRE - Le groupe de discussion est d’abord fortement divisé quant à l’interprétation des données présentées. Tout bascule en défaveur de la thèse de l’auteur quant un collègue fait remarquer que le rapport profondeur de la thermocline/profondeur secchi (figure 5) n’a pas de sens puisque les deux termes du rapport sont liés. En effet, un secchi peu profond signifie beaucoup de C.O.D. (comme le fait remarquer lui-même l’auteur), et beaucoup de C.O.D. produirait une thermocline peu profonde. Par ailleurs, en superposant les deux graphiques de la figure 2, la différence entre lacs de référence et lacs aux bassins versants déboisés disparaît. Les gens ne sont pas tous d’accord quant à l’idée de combiner dans un seul article, d’une part, des données concernant la profondeur de la thermocline et, d’autre part, les effet envisageables sur la survie du touladi. Finalement, les gens questionnent la pertinence de la dernière section qui semble avoir été ajoutée in extremis et qui vient miner la confiance qu’on investirait autrement dans l’article. (A.P.)

Bourget, E. et Fortin, M.-J. (1995) A commentary on current approaches in the aquatic sciences. Hydrobiologie 300/301: 1-16
Rencontre No. 9, A-97, 26 novembre 1997 (présenté par )

González, M.J. et Tessier, A.J. (1997) Habitat segregation and interactive effects of multiple predators on a prey assemblage. Freshwater Biology 38: 179-191
Rencontre No. 10, dernière de la session A-97, 3 décembre 1997 (présenté par )

Jones, C.G., Lawton, J.H. et Shachak, M. (1997) Positive and negative effects of organisms as physical ecosystem engineers.. Ecology 78: 1946-1957
Rencontre No. 1, H-98 , 4 février 1998 (présenté par Matthew Norton)

RÉSUMÉ - Les auteurs présentent et appuient avec des exemples le concept d’organismes ingénieurs. Il s’agirait d’espèces qui, en modifiant le milieu, contrôlent la disponibilité des ressources aux autres organismes. L’existence d’un tel type d’organismes introduit un type d’interactions qui serait négligé dans les études écologiques: des interactions autres que trophiques. (résumé par A.P.)

COMPTE-RENDU DE LA RENCONTRE - Bien que certains voient dans l’article une tentative intéressante de détrôner la place hégémonique que tiennent les interactions trophiques en écologie, d’autres y voient plutôt une tentative d’étiquetage, voire de " nouvelles bouteilles pour du vieux vin ". Le concept d’organismes ingénieurs est-il opérationnel i.e. peut-on en vérifier l’existence? Un tel concept peut-il nous aider à proposer de nouvelles hypothèses? Fait-il avancer un champ de connaissances en proposant une nouvelle façon de voir? Parallèlement, le concept d’espèces clefs (" keystone species ") qui a été lancée dans les années 70 par Paine (?) ne semble pas avoir été vérifié par des données de terrain. En sera-t-il autrement avec le concept d’organismes ingénieurs? (A.P.)

LeRoy Poff, N. et Ward, J.V. (1989) Implications of streamflow variability and predictability for lotic community structure: a regional anlysis of streamflow patterns. Canadian Journal of Fisheries and Aquatic Sciences 46: 1805-1818
Rencontre No. 2, H-98, 11 février 1998 (présenté par Anne-Maris Blais) RÉSUMÉ - À partir des données de débit (m3/s) journaliers recueillies pendant 17 à 81 ans dans 78 ruisseaux des États-Unis, les auteurs développent des paramètres représentant le régime hydraulique. En plus des paramètres conventionnels (fréquence des crues, durée des crues...), on retrouve des paramètres de variabilité, notamment la facilité à prédire un débit " prédictabilité ". Ce dernier paramètre représente la somme de la constance (variance du débit d’un jour à l’autre) et de la contingence (la périodicité des périodes de journées aux débits variables). Une analyse de groupement permet de distinguer neuf types de régimes. La suite de l’article repose sur des spéculations plutôt que sur des observations. Les auteurs dissertent sur les types de communautés biotiques (invertébrés et poissons) que devraient présenter les neuf types de ruisseaux. (résumé par A.P.)

COMPTE-RENDU DE LA RENCONTRE - L’idée de prendre en compte la variabilité du débit en plus du débit lui-même pour typifier des ruisseaux est appréciée. Ceci parce qu’on s’entend pour dire que le développement des organismes ne dépend pas uniquement du débit (faible ou élevé) mais aussi de la constance dans le temps de ce débit. Les gens ne sont pas tout à fait d’accord avec un tel article qui, d’une part présente une simple classification de données et, d’autres part, suggèrent des scénarios hypothétiques. On a le sentiment que bien peu de choses concrètes ressortent des milliers de données présentées. Par ailleurs, la notion de perturbation (" disturbance ") fait beaucoup jaser. Présent dans l’introduction de l’article, elle a pour but de justifier l’étude des régimes hydrauliques en associant les événements de crues à des perturbations. Bien que les auteurs présentent une définition succincte de ce qu’est une perturbation, les gens ne croient pas qu’une crue puisse être considérée comme telle, parce que la simple présence d’organismes dans un milieu donné est le résultat d’une " adaptation " entre l’organisme et ce que l’on désigne comme étant une perturbation. (A.P.)

Ugedal, O., Forseth, T. et Jonsson, B. (1997) A functional model of radiocesium turnover in Brown Trout. Ecological Applications 7: 1002-1016
Rencontre No. 3, H-98, 18 février 1998 (présenté par Alain Patoine) RÉSUMÉ - Les auteurs développent un modèle fonctionnel qui permet de prédire la charge radioactive en Becquerels (Becquerels, 1 Bq = 1 émission/s) de la truite brune en fonction du poids du poisson, de son taux de croissance, du nombre de jour suivant la fonte des glaces (indice de la température de l’eau) et du nombre de jour faisant suite au déoôt radioactif. Le modèle est un développement du modèle de base où la variation de la charge radioactive dans le temps chez un poisson (dQ/dt) égale les entrées moins les sorties. Ce modèle, développé selon des considération physiologiques, contient des paramètres dont les valeurs sont ajustées en fonction de données collectées sur le terrain. Ici, il s’agit d’un lac de la Norvège qui a recu les dépôts radioactif de l’accident de Chernobyl (28 avril 1986). Les truites brunes dans trois classes d’âge 2, 3 et 4 ans) ont été collectées pendant les étés 1987 à 1989 et ont fait l’objet des mesures suivantes: poids, longueur, détermination de l’âge par les écailles, et radioactivité (muscle ou entité moins le tractus digestif). La radioactivité du contenu stomacal a aussi été mesurée pour évaluer le degré de contamination des proies ingérées. Une fois le modèle ajusté, les auteurs ont fait des simulation de la variation de la radioactivité en fonction du temps écoulé depuis l’accident, du taux de croissance et du poids pour trois types de lacs représentant des régimes thermiques différents: tempéré, boréal et subalpin. Il ressort, entre autres, 1) que le délai entre le pic de contamination des proies et celui de la truite brune est d’environ trois mois; 2) que, pendant la phase de contamination aiguë, le degré de contamination augmente avec le taux de croissance, surtout chez le lac de type tempéré; 3) que, à l’équilibre, la bio-amplification atteigne un maximum au printemps et un minimu à l’automne; 4) que cette bio-amplification est plus marquée chez les lacs chauds (tempérés) que les lacs froids (subalpins). (résumé par A.P.)

COMPTE-RENDU DE LA RENCONTRE - La modélisation n’est pas le point fort des universités de Montréal ou McGill, ce qui rend l’article d’autant plus intéressant, mais plus difficile à apprécier. Les questions soulevées ont trait à la généralité du modèle (quels ajustements y a-t-il à faire pour que le modèle soit applicable à d’autres espèces de poissons, d’autres lacs?) et à l’utilité du modèle (peut-il être utilisé à des types de contamination radioactive autres que l’accident de Chernobyl?). Le terme d’élimination du modèle suppose que la contamination du milieu ne change pas. Le modèle ne tient pas compte de la façon dont la température affecte le terme d’efficacité de l’absorption. Suite à la présentation de O. Ugedal le 23 février, une des question soulevées était de savoir si la contamination du poisson n’aurait pas été plus sévère si l’accident avait eu lieu avant la fonte des neiges. (A.P.)

Carrias, J.-F., Amblard, C. et Bourdier, G. (1994) Vertical and temporal heterogeneity of planktonic ciliated protozoa in a humic lake. Journal of Plankton Research 16: 471-485
Rencontre No. 4, H-98, 25 février 1998 (présenté par Ginette Méthot) RÉSUMÉ - Depuis 1984, plusieurs études ont mis en évidence le rôle des protozoaires 1- dans le contrôle (de la biomasse, production, diversité?) des populations bactériennes et phyto-picoplanctonique (0,2 à 2 µm); 2- dans le cycle des nutriments qui limite la biomasse algale et 3- en tant que ressource nutritives pour le macrozooplancton. Comme la dynamique des populations de protozoaires dans un lac humique n’a fait l’objet d’aucune étude à ce jour, la présente étude porte sur les variations temporelles (saisonnières) et spatiales (verticales) des protozoaires ciliés du lac Vassivière, un lac humique du massif central de la France. Les résultats portent sur la densité (ind./l) et la biomasse (µg C/l) de cinq groupes de ciliés à cinq profondeurs (1, 5, 10 et 15 m) à sept reprises (24 avril au 14 octobre, année non précisée). En surface (1 et 5 m), le maximum de densité est atteint au 29 juin (20 000 ind./l) et est composé en majorité de Oligotrichia et de Scuticociliatadia. En profondeur (10 et 15 m), le maximum est atteint à la fin de la saison (10 000 ind./l, 16 septembre, 14 octobre) et est composé surtout de Haptorida. En terme de biomasse des protozoaires ciliés, on note une diminution avec la profondeur (10 à 3 µg C/l) et les oligotriches forment, en moyenne sur toutes les profondeurs et toutes les dates 33% de la biomasse totale. La proportion de la biomasse des ciliés occupée par les oligotriches diminue avec la profondeur et avec l’avancement de la saison. Les espèces mixotrophes, faisant toutes partie des oligotriches, représentent 30% de l’abondance totale à 1m, 11% à 5 m, 4% à 10 m et 1% à 15 m. Les ciliés représentent entre 1% et 20% de la biomasse totale microbienne (<20 µm, moyenne de 7%). La biomasse des bactéries, des pico-bactéries à phycoérythrine, du picoplancton eucaryote, des flagellés hétérotrophes nanoplanctoniques et des autotrophes nano-flagellés diminuent avec la profondeur. (résumé par A.P.)

COMPTE-RENDU DE LA RENCONTRE - La plus grande difficulté de l’article est l’inconsistance entre les figures (qui portent sur des biomasses ou des abondances de groupes taxonomiques de ciliés) et le texte qui porte sur des groupes fonctionnels (mixotrophes, algivores...). À moins de bien connaître les caractéristiques biologiques et écologiques des ces groupes taxonomiques, il est difficile de suivre le déroulement logique du texte. L’absence d’hypothèses pose aussi problème. Par exemple, lorsque les auteurs font remarquer que les mixotrophes se développent surtout en surface (p. 481), on ne sait pas s’ils prétendent que cette tendance appuie l’idée d’une limitation par la lumière. Leur conclusion - les différence de biomasse sont reliées aux différences de la qualité chimique des eaux - est prématurée. Ils auraient pu s’en tenir à ce passage de la section Résultats (p. 478): que la quantité de ciliés varie dans le temps et dans l’espace. (A.P.)

Boisclair, Daniel (1995) Demande de subvention FCAR-Équipe 1996-1999. :
Rencontre No. 5, H-98, 11 mars 1998 (présenté par Tous)

Lükewille, A. et R. F. Wright (1997) Experimentally increased soil temperature causes release of nitrogen at a boreal forest catchment in southern Norway. Global Change Biology 3: 13-21
Rencontre No. 6, H-98, 18 mars 1998 (présenté par )

Gotlieb, Y. (1996) Development, Environment and Global Dysfuntion Toward Sustainable Recovery. St. Lucie Press, Debray Beach, Florida, 188 pp. :
Rencontre No. 7, H-98, 25 mars 1998 (présenté par )

Taylor et Carter (1996) Zooplankton size and its relationship to trophic status in deep Ontario lakes. Can. J. Fish. Aquat. Sci. 54: 2691-2699
Rencontre No. 8, H-98, 1 avril 1998 (présenté par A. P.)

Keeley, E.R. et J.W.A. Grant (1997) Allometry of diet selectivity in juvenile Atlantic salmon (Salmo salar). Can. J. Fish. Aquat. Sci. 54: 1894-1902
Rencontre No. 1, A-98, 23 septembre 1998 (présenté par A. P.)

Rigler et Peters (1995) Reductionism versus holism: an old problem rejuvenated by the computer. Science and Limnology chap. VII: 95-115
Rencontre No. 2, A-98, 30 septembre 1998 (présenté par A. P.)

Lamontagne, S. et D. W. Schindler (1994) Historical status of fish populations in Canadian Rocky Mountain lakes inferred from subfossil Chaoborus (Diptera: Chaoboridea) mandibles. Can. J. Fish. Aquat. Sci. 51: 1376-1383
Rencontre No. 3, A-98, 7 octobre 1998 (présenté par Sébastien Lamontagne)

Byström, P, L. Perssonn et E. Wahlström (1998) Competing predators and prey: juvenile bottlenecks in whole-lake experiments. Ecology 79: 2153-2167
Rencontre No. 4, A-98, 14 octobre 1998 (présenté par Matt Norton)

Hesthagen, T, B. Jonsson, O. Ugedal et T. Forseth (1997) Habitat use and life history of brown trout (Salmo trutta) and Arctic charr (Salvelinus alpinus) in some low acidity lakes in central Norway. Hydrobiologia 348: 113-126
Rencontre No. 5, A-98, 21 octobre 1998 (présenté par Jérôme Gingras)

Arnott, S.E., J.J. Magnusson et N.D. Yan (1998) Crustacean zooplankton species richness: single- and multiple-year estimates. Can. J. Fish. Aquat. Sci. 55: 1573-1582
Rencontre No. 6, A-98, 28 octobre 1998 (présenté par A.P.)

Jeppesen, E., M. Sondergaard, J.P. Jensen, E. Mortensen, A.-M. Hansen et T. Jorgensen (1998) Cascading trophic interactions from fish to bacteria and nutrients after reduced sewage loading: an 18-year study of a shallow hypertrophic lake. Ecosystems 1: 250-267
Rencontre No. 7, A-98, 4 novembre 1998 (présenté par Matt Norton)

Vander Zanden, M.J., G. Cabana, et J.B. Rasmussen (1997) Comparing trophic position of freshwater fish calculated using stable nitrogen isotope ratios (delta 15N) and literature dietary data. Can. J. Fish. Aquat. Sci. 54: 1142-1158
Rencontre No. 9, A-98 (No. 8 annulé), 18 novembre 1998 (présenté par Edenise Garcia)

Jansen, W.A. (1996) Plasticity in maturity and fecundity of yellow perch, Perca flavescens (Mitchill): comparisons of stunted and normal-growing populations. Ann. Zool. Fennici 33: 403-415
Rencontre No. 10, A-98, 25 novembre 1998 (présenté par )

Livingstone, D.M. et D.M. Imboden (1996) The prediction of hypolimnetic oxygen profiles: a plea for a deductive approach. Can. J. Fish. Aquat. Sci. 53: 924-932
Rencontre No. 11, A-98, 2 décembre 1998 (présenté par Sébastien Lamontagne)

Keough, J.R., C.A. Hagley, E. Ruzycki et M. Sierszen (1998) Delta 13C composition of primary producers and role of detritus in a freshwater coastal ecosystem. Limnol. Oceanogr. 43: 734-740
Rencontre No. 12, A-98 (dernier), 9 décembre 1998 (présenté par Chantal Vis (?))
 
 

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